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 La Boissière-du-Doré

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Monique

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:53

L'hypothèse d'un fort à la Gaudinière


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Le site éventuel du fort de La Gaudinière et site du logis seigneurial ancien de la Boissière du Doré


Il est fait l'hypothèse de l'existence d'un fort (une palissade en bois) apparu à la fin du IXe siècle pour surveiller le passage de long de la Divatte, sur le site du village actuel de La Gaudinière (à 500 m du bourg actuel, de l'autre côté de la coulée du ruisseau de l'Aulnaie)[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Il aurait fait partie d'un ensemble de places fortes organisées par la châtellenie de l'Épine-Gaudin (actuel village de l'Épine sur le coteau de la Loire, en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]). La relation entre un fort sur la Boissière du Doré et le château de l'Épine-Gaudin est tout à fait facile par la vallée de la Divatte. Cet ensemble était une stratégie pour protéger contre les Vikings, le secteur entre la Loire, La Divatte et le Marais de Goulaine. Cette supposition est fondée sur la toponymie de « Gaudinière » en lien avec « Épine-Gaudin ». Rappelons que le château de l'Épine-Gaudin disparait au XVe siècle, rasé comme celui de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] appartenant à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], suite à l'affaire de la trahison contre le duc [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Les terres de ces châteaux sont confisquées et redistribuées aux vassaux dévoués de Jean V. or, au XVIe siècle, la famille de la Noue, vassale des ducs de Bretagne, possède les terres de l'Épine-Gaudin et aussi la seigneurie de la Boissière [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien],[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien](voir le paragraphe sur les propriétaires successifs de la seigneurerie de La Boissière ci-dessous).

Donc cette hypothèse de relation ancienne entre L'Épine-Gaudin et La Gaudinière est tout à fait plausible. Toutefois, le logis seigneurial de La Boissière du Doré était situé dans le bourg actuel au lieu-dit "La Cour", de l'autre côté du ruisseau, face à la Gaudinière.

La révolution agricole du Moyen Âge


À partir du Xe siècle se développe dans le pays des Francs, puis dans toute l'Europe tempérée, un nouveau système agricole, rendu possible par des évolutions techniques[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ce système agraire est dit " à jachère et à culture attelée lourde". Grâce à l'amélioration du travail des métaux, les outils de fer sont plus accessibles aux paysans, qui ont maintenant des faux pour les moissons. Les animaux ont les sabots ferrés afin qu'ils puissent travailler plus sans problème aux pattes. Mais la plus importante innovation est celle de l'attelage des animaux. On invente le joug de corne ou de nuque pour les bœufs et le collier rigide pour les chevaux. Cela décuple la puissance de traction animale et permet le développement des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour transporter le fumier dans les champs et transporter le foin pour le stocker l'hiver. Le bétail ayant à manger même en hiver est plus nombreux, ce qui offre plus de fumier pour fertiliser les champs et donc plus de rendements. Les rendements de céréales sont estimés à un peu moins de 10 quintaux par hectare. Les animaux sont mis en stabulation l'hiver (apparition des bergeries, écuries, porcheries, étables, fenils...). Comme le troupeau est plus nombreux, les pâturages naturels et les prés de fauche pour le foin se développent à la place des saltus. Comme il y a plus d'animaux, il y a aussi plus de fumier et donc la jachère ne concerne plus qu'un tiers des terres cultivées ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]). Tout cela permet aussi la traction de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à soc métallique et favorise le défrichement de nouvelles terres. Dans toute l'Europe grâce à l'extension des terres labourées et à l'augmentation des rendements, la population augmente considérablement et les villes se développent. Les densités humaines sont estimées à environ 30 habitants par km2 pour notre climat tempéré. Cela signifie que sur le territoire actuel de la Boissière du Doré, cette agriculture médiévale pouvait nourrir environ 280 personnes.

Temps modernes


Le château de La Cour


Un logis seigneurial existait au XVe siècle et probablement avant. Il se situait dans le bourg actuel, près de l'église, dans le secteur appelé encore « La Cour ». Il ne reste aujourd'hui que les anciens bâtiments d'une ferme qui n'est plus en activité. Le château était localisé en haut du versant de la vallée de la Divatte. Ce n'était pas une énorme forteresse, mais un simple [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], centre d'un domaine foncier sur lequel étaient établis les droits féodaux.

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La ferme de la cour


Voici la description tardive du vieux logis seigneurial lors d'un inventaire de 1746 : « Le château et le manoir seigneurial situé à l'issue du bourg de ladite paroisse de Saint-Pierre-de-la-Boessière, composé d'un grand corps de bâtiments avec deux tours aux deux extrémités, une petite cour au devant avec deux pavillons aux deux bouts servant de logements ; Lesdits corps de logis sont entourés de douves et se ferment par un pont-levis. Au-devant dudit pont se trouve une grande basse cour entourée de murs : elle renferme les pressoirs, celliers, magasins et écuries avec l'emplacement d'un vieux colombier. Derrière le logis est situé le jardin avec le verger, et au-delà de la douve, une grande prairie. Le tout est d'une contenance de quatre journaux et demi-tiers de journal de terre (soit environ 2 hectares de surface) »[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Sur le cadastre de 1808 (voir carte ci-jointe) (cadastre : feuille A3, parcelle no 482)[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], on aperçoit encore un corps du logis mais sans tours, on voit également la petite cour devant et les deux petits pavillons carrés. Entre ces deux petits bâtiments, il y a peut-être encore une douve. Tous ces éléments ont totalement disparu sur le cadastre de 1932[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ce qui restait du logis féodal a été détruit (on a réutilisé ou vendu les pierres pour d'autres constructions), on lui préfère quelques centaines de mètres plus loin un nouvel et élégant manoir de style classique. Seule la grande basse-cour reste (parcelle no 513), une mare marque sans doute l'emplacement des anciennes douves. À la place de la grande basse-cour est une métairie appelée « La cour », avec logement, étable, magasins divers et un four à pain (cf photo). Cette exploitation agricole fonctionne jusque dans les années 1970. Les vieux bâtiments sont abandonnés dans le dernier tiers du XXe siècle, le dernier agriculteur ayant construit sa maison d'habitation contemporaine, sur le lieu même de l'ancien logis médiéval. Selon la mémoire vivante de la famille Fleurance, lors de la construction de cette maison en 1965, l'agriculteur redécouvre les douves du vieux logis féodal.

Le château actuel ou grand logis


C'est probablement au XVIIIe siècle, que le vieux logis seigneurial est abandonné pour « le château » actuel dans le bourg de la Boissière du Doré, qui est un manoir "récent" de style architectural classique avec des ouvertures encadrées de pierre de tuffeau, caractéristique du style nantais et des "folies nantaises" (maisons de plaisance de la riche bourgeoisie nantaise autour de la ville). Ce château devient alors le nouveau centre du domaine foncier agricole de la seigneurie de la Boissière. Il est situé le long de la rue d'Ancenis (feuille A3, parcelle no 696 du cadastre Napoléon de 1808). Au XIXe siècle, le manoir a été remanié par la famille François-Saint-Maur qui a ajouté un fronton à ses armoiries et fait construire de vastes écuries face au manoir, sur la route d'Ancenis (cf photo).

Les propriétaires successifs du château et des terres de la Boissière du Doré


La seigneurie et le logis de La Boissière n'ont pas été pas la possession d'une seule famille locale, l'ensemble est régulièrement vendue par des propriétaires qui n'y vivent que rarement. On identifie six ou sept familles entre le XVe et le XIXe siècle. Voici la liste des propriétaires successifs[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Un inventaire de 1456 montre que le château et la seigneurie de la Boissière appartiennent alors à Maurice de La Noë ou de la Noue. Elle possède de nombreux fiefs dans les environs (l'Épine-Gaudin à La Chapelle Basse-Mer, au Loroux-Bottereau, La Gascherie à La Chapelle-sur-Erdre, …). Maurice de la Noue décède en 1462, la seigneurie va en héritage à Olivier de la Noue ; puis Françoise de la Noue épouse de Guillaume de Malestroit ; puis François de la Noue ; François de la Noue fils ; puis le petit fils [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (1531-1591), militaire de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] puis d'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Il se convertit au protestantisme vers 1558, dans le contexte des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]n qui ravagent toute la France et particulièrement [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] grand foyer protestant. Il apparaît que la famille de La Noue, à travers Bonaventure Lespervier (mère de "Bras de fer"), semble vivre à Angers et loue la seigneurerie de La Boissière dès 1548 à Maurice Salleau et Pierre Merceron, qui sont marchands de la Trinité à Clisson (le bail est en ligne[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]), ainsi que d'autres terres sur l'Épine-Gaudin (bail en ligne)[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. En 1571, François La Noue "Bras de fer" vend la seigneurie de La Boissière à Maurice Salleau et sa femme.

Elle change ensuite de famille en 1590, elle appartient à Pierre Pérotin puis à Gilette Pérotin sa fille.

En 1607, elle est de nouveau vendue et achetée par Suzanne Beaucé épouse de Louis Pantin de la Hamelière de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ; elle passe à leur fille Suzanne Pantin de la Hamelière, épouse de Hector de la Court Bellière ; puis Renée de la Court, sa fille, épouse d'Hector de Gemmes ; et enfin à Hector de Gemmes leur fils. De là vient le nom du vieux logis de la Boissière qui s'appelait "château de la Cour Bellière" ou "château de la Cour". La Bellière peut venir de 2 origines possibles : un hôtel seigneurial de la Bellière existait à Saint-Florent-le-Vieil et un château de la Bellière existait également sur Saint-Pierre-Montlimart en Anjou[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Les mines de la Bellière sont des mines d'or exploitées dès l'Antiquité jusqu'en 1954 à Saint-Pierre-Montlimart[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

En 1690, la seigneurie de la Boissière est vendue à Sidrack de Chambellé, militaire sergent royal et notaire du marquisat de Blain, seigneur de l'Aujardière en La Remaudière et de la Cour Bellière à La Boissière-du-Doré, propriétaire également du château de Chalonge à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ; puis son neveu Pierre de Chambellé capitaine, vivant à Héric ; puis Jacques de Chambellé (frère du précédent) ; puis en 1742 Pierre de Chambellé (fils de Jacques) ; puis à partir de 1786 aux deux fils de Pierre, Pierre-Louis de Chambellé et Étienne-Maurille de Chambellé. Le vieux logis médiéval est abandonné au profit d'un nouveau manoir, de style néo-classique tel qu'on en voit à Nantes, il est construit 200 m. plus loin le long de l'actuelle rue d'Ancenis. À la Révolution française, les droits féodaux sont supprimés, mais les châteaux et la propriété des terres restent.

À la mort de Pierre-Louis de Chambellé, en 1838, la propriété est vendue à Théophile Bureau de la Gaudinière (1806-1891) né et décédé à Nantes. Cette famille descend des Bureau des Nouelles (généalogie des Bureau p.13[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]). L'arrière grand-père de Théophile, Sébastien Bureau est né à la Boissière en 1701, et est le premier à prendre le titre de sieur de la Gaudinière, un village de la paroisse. Cette famille Bureau sont : écuyers, échevins de la ville de Nantes, juges ou avocats et aussi négociants du port de Nantes. Ce sont de grands bourgeois anoblis semble-t-il en 1705. Au début du 19e siècle,Théophile Bureau de la Gaudinière vit régulièrement à La Boissière, comme le montre un différent juridique avec le conseil de fabrique (conseil paroissial) au sujet de son refus de payer ses bancs dans l'église[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

À la mort de Théophile Bureau de la Gaudinièrele, célibataire sans descendance, le domaine va à sa nièce, via sa sœur Octavie Bureau de la Gaudinière (1809-1887), épouse de Charles Besnard de la Giraudais, avocat né à Tarbe, famille qui possède également le domaine et le logis médiéval de l'Aujardière sur La Remaudière (commune voisine) et le manoir de la Charaudière sur la paroisse de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Octavie Besnard de la Giraudais (1829-1884) épouse Eustaphe François-Saint-Maur (1825-1901) avocat de Pau. Ils eurent 6 enfants : Louise (1854), René (1856-1879), Marie, Édouard (1860-1883), Noémi (1862-1882) et Charles (1869-1949)[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Leur fille aînée Louise épouse [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et cette famille semble vivre partiellement à La Boissière du Doré au moment de la guerre 1914-18, comme le montre la liste des mobilisés de la commune où les fils Le Cour-Grandmaison apparaissent[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Toutefois, par la suite le domaine de la Boissière échoit à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (1869-1949). Charles est avocat à Paris où il vit l'essentiel de l'année, puis enseignant en Droit à l'Université catholique d'Angers. Il fut sénateur de 1920 à 1941 et maire de la commune de 1900 à 1940[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. À sa mort en 1949, le domaine va à sa fille cadette Hélène François-Saint-Maur, elle-même maire de la commune sur un mandat. Hélène François-Saint-Maur (1900-1985) vécut toute sa vie dans le manoir de La Boissière du Doré, elle resta célibataire. À sa mort en 1985, le domaine foncier est totalement démantelé par ses héritiers qui ne résidaient pas dans la région : les terres agricoles sont vendues aux agriculteurs qui les louaient et le château est vendu. Ainsi disparût ce qui restait du domaine foncier de la seigneurie de La Boissière.

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:54

Le logis de La Péquinière


Il existe un deuxième château à La Boissière du Doré, également centre d'un important domaine foncier : il s'agit de La Péquinière. Le château de la Péquinière est isolé sur le plateau à 2,7 km à l'est du bourg de La Boissière du Doré, en direction du Doré. Il appartenait à la famille Barbier du Doré, leur château éponyme se situe dans le petit bourg du Doré (Le Doré est une petite paroisse voisine, intégrée à la commune du Puiset-Doré, puis depuis 2016 à la commune nouvelle de Montrevault-sur-Évre). La famille Barbier est une famille de militaires de l'armée royale. À la fin du XVIIIe siècle, Jacques-Joachim Barbier, écuyer, est dit "seigneur de la Peignerie" (village de la Boissière du Doré). C'est son fils Jacques René Barbier (1776-1856) qui ajoute le nom de leur terre à leur patronyme et deviennent la famille Barbier du Doré. Selon l'histoire de la famille Sarrazin[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], il est dit que la famille fut anoblie sous [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour leur fidélité à la monarchie. Selon la liste des familles nobles de Bretagne[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], elle aurait été anoblie de nouveau en 1818 au moment de la restauration de la monarchie. La famille participe aux Guerres de Vendée. Au début du XIXe siècle, Arthur Barbier du Doré (1795-1868) époux de Jeanne Valérie Onffroy de Verez (1815-1876), vivait à La Péquinière. Il fut capitaine de régiment de l'armée royale et démissionna de l'armée lors de la révolution de 1830 qui entraîne l'abdication du roi Charles X et le retour de la République, car il était monarchiste. Il participe d'ailleurs activement au [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour rétablir la monarchie en 1832. Il fut le maire de la Boissière du Doré de 1848 à 1852. Il est mort en 1868, dans le département de l'Indre.

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Le logis de la Péquinière


En 1868, à la mort d'Arthur Barbier du Doré, le château de La Péquinière et les métairies associées sont vendus à la famille Panneton, négociants de café du port de Nantes, qui possédait déjà depuis le début du siècle, dans le bourg de La Boissière du Doré, un important logis (situé le long de la rue d'Ancenis, à l'actuel no 7)[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et plusieurs métairies au nord de la commune[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. La famille Panneton quitte alors le logis du bourg pour emménager au château de La Péquinière. Le logis du bourg est occupé alors par leur régisseur qui gère les affaires en leur absence ; les Pannetons vivent principalement sur Nantes. Deux membres de cette famille, François-Aimé et son petit-fils Gorges, figurent parmi les maires de la commune. Dans les années 1960, la petite fille de Georges Panneton, Henriette Brossaud de Juigné épouse de Louis Costa de Beauregard, vend le logis à la famille Boreau de Roincé, les terres et bâtiments agricoles sont vendus aux agriculteurs.

XVIIIe siècle


En octobre 1708, lorsque débute le « Grand hiver » 1708-1709 (qui fit selon l'historien Leroy-Ladurie, 650 000 morts de froid et de faim en France), le père [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], prédicateur reconnu comme un saint de son vivant, est venu en mission d'évangélisation à La Boissière-du-Doré, Vallet et La Remaudière. La mémoire vivante des habitants de la Boissière-du-Doré en garde trace jusqu'à ce jour : on dit que le saint protégea la paroisse "de la rage et de l'orage" et qu'il passa la nuit dans une maison dite "maison de la Providence" (détruite en 2014), face à l'église, au no 3 sur la route de Vallet. C'est pourquoi on trouve une statue du saint dans l'église, une croix dite de Montfort dans le bourg, et que la salle municipale, ex-salle paroissiale, se nomme la salle Montfort. Louis Pérouas dans son livre[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] souligne comment ce prédicateur est apprécié sur le territoire de la Vendée choletaise. Louis-Marie Grignon de Montfort est d'ailleurs enterré au cœur de ce territoire à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], où est implantée une importante communauté religieuse.

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:55

Révolution française et guerre civile


La Boissière-du-Doré fait partie de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], ce territoire est aujourd'hui éclaté entre quatre départements et deux régions administratives : l'ensemble sud de la Loire-Atlantique, les deux-tiers nord de la Vendée, Les Mauges au sud-ouest du Maine-et-Loire et le nord des Deux-Sèvres. La Vendée militaire est un territoire situé au point de confluence entre trois grandes aires culturelles régionales extérieures (Bretagne, Anjou, Poitou). Ce territoire de contact est homogène sur le plan socio-culturel. Il a montré son unité au moment de la Révolution française en organisant une vaste armée dite "La Grande Armée Catholique et Royale" pour s'opposer à la Première République et la Terreur.

Le traumatisme de ces sanglantes guerres de Vendée, appelées dans la région "La Grande Guerre", est très important car c'est le seul moment où des combats ont lieu sur le territoire local. Il forme encore aujourd'hui le fondement de l'unité sociale et économique de cette région d'industrie rurale[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

Mars 1793, la guerre civile éclate entre les Boissièriens


En 1789, la population de la Boissière du Doré est favorable au changement comme le prouve les cahiers de doléances communaux[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Mais la constitution civile du clergé qui soumet les prêtres à l'État, la question de la propriété de la terre, l'enrôlement des hommes dans une armée nationale en 1793 font basculer dans l'opposition les populations de l'Ouest[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Au début de 1793, comme partout dans la région, la population de la paroisse de la Boissière se révolte contre les commissaires révolutionnaires du district de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Cet évènement marque le début des guerres de Vendée.

La guerre civile éclate entre les habitants de la Boissière eux-mêmes. Malheur à ceux qui osent encore soutenir la Révolution. 18 Boissièriens avaient été nommés au conseil municipal par le commissaire révolutionnaire du nouveau district de Clisson. Il s'agissait de « patriotes » favorables aux idées de la Révolution. Sur ces 18 conseillers municipaux et 2 employés municipaux, 8 sont tués en mars 1793 : le maire Mathurin PEIGNÉ, boulanger de longue date de la commune, personne assez aisée, René COISCAUD, René LAMBERT, Claude MARTIN, Honoré MARTIN, Mathurin VIAU, Simon VIAU et Pierre MASSONNEAU qui est tué d'un coup de fusil par un certain DISSODEAU (connu ensuite pour être le féroce second de Jacques Bureau de la Bossardière, très violent pendant les batailles de Vendée[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ). Tous ces hommes étaient de La Boissière, ils avaient participé au conseil de fabrique de la paroisse et avaient été marguilliers. Ils avaient participé à la rédaction des cahiers de doléances de la commune. Ils savaient signer et faisaient plutôt partie des notables de la commune.

Les 12 autres membres de la municipalités fuient probablement avec toute leur famille se réfugier à Nantes, ville restée aux mains des partisans de la République. Parmi eux on trouve : Jean ALLAIRE, Mathurin ALLAIRE, François AUGER, probablement René AUGER, Julien BINAUD, Pierre COISCAUD, René GUÉRIF, Jean LEBRETON, Pierre LEROY, Joseph LEROY, Pierre MARTIN et enfin un certain HUTEAU qui se réfugie à Orléans.

À partir de ce moment-là, la population de la Boissière est hostile à la Révolution. De nombreux livres expliquent les motivations de ces artisans et paysans à s'opposer à la Révolution[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien],[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien],[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Outre la question religieuse et la conscription militaire des hommes qui déclenchent la révolte, notons un élément important : la propriété de la terre qui passe de l'aristocratie à la bourgeoisie, sans intérêt pour la paysannerie. Notons également que le statut de marche frontalière entre Bretagne et Anjou avaient quelques privilèges officiels pour les marchetons, et aussi quelques avantages officieux, notamment celui du commerce illégal du sel. L'abrogation des marches avait sans doute ôter des revenus aux populations.

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:57

Mars 1794, La Boissière à feu et à sang


Après une succession de victoires, l'armée de la Vendée connaît fin 1793 d'importants revers. Les forces républicaines décident alors d'éradiquer la révolte des « brigands de la Vendée » (ainsi nommé par l'État) en prenant en tenaille la région de tous les côtés, avec onze armées dites les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ces armées « de l'enfer » s'abattent sur la Vendée militaire commettant de nombreux viols, crimes de guerre et d'effroyables actes de barbarie. Au début de 1794, la région est à feu et à sang[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. À la Boissière, début mars, un vieil homme est tué et deux femmes de 25 et 60 ans sont enlevées. On les retrouve mortes, l'une à Gesté et l'autre au Doré. Le 17 mars, le passage de la 9e [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui ravage alors toutes les communes des environs, laisse derrière elle 49 cadavres : 5 ont moins de 2 ans, 10 victimes ont entre 2 et 11 ans, 4 sont adolescents, 16 sont adultes et 13 ont plus de 60 ans[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:58

19 octobre 1793 : Jean MARTIN, 78 ans, laboureur de la Petite Giraudière – trouvé tué près de ce village

. 10 mars 1794 : Julien CHAUVAT, 77 ans, laboureur de la Petite Giraudière – trouvé tué près de la Grande Giraudière / Renée PICHERIT, 25 ans, de la Tremblaye, enlevée le 10 mars 1794,  trouvée tuée à Gesté (49) / Angelique IGNETE, 60 ans, des Tuileries, enlevée le 10 mars 1794,  trouvée tuée près de la Bernardière en Le Doré (49)

 . 17 mars 1794 – massacre 49 morts : Julien CHAPEAU, 50 ans, laboureur aux Tuileries, trouvé tué près de la Péquinière / René SÉCHÉ, 16 ans, tuilier aux Tuileries, trouvé tué près de la Péquinière / Jean DUPONT, 48 ans, tuilier aux Tuileries, trouvé tué dans le Patis de la Hérie / Pierre SÉCHÉ, 49 ans, tuilier de la Rogerie, trouvé tué près des Tuileries avec son fils Pierre SÉCHÉ, 11 ans / Les frères Guillaume et Mathurin BABONNEAU, 16 ans, de la Rogerie, trouvés tués près des Tuileries / Renée CHINTRIER, 60 ans, de la Rogerie, trouvée tuée dans les Landes de la Boissière / Marie GOULEAU épouse CESBRON, de la Rogerie, trouvée tuée dans les Landes de la Boissière avec sa fille (nom inconnu) âgée de 4 mois / Marie GOËFFARD, 21 ans, domestique à la Rogerie, trouvée tuée dans les Landes de la Boissière / Pierre POISLANE, 78 ans, potier aux Coins, trouvé tué au village des Coins / Françoise ANTIER épouse POHARDIE, 30 ans, Le Gas-Hubert, trouvée tuée près des Coins avec Jeanne POHARDIE, sa fille, 9 mois et Marie POHARDIE, sa fille, 21 mois / Pierre VIAU, 40 ans, laboureur du Gas-Hubert, surpris et tués dans leur maison avec son épouse Jeanne GRASSET, 36 ans, Jeanne VIAU, leur fille, 7 ans et Pierre VIAU, leur fils, 3 ans / Renée AUDIGANE épouse TOUBLANC, 80 ans, du Gas-Hubert, trouvée tuée près de la Barbotière / Jean POISLANE, 72 ans, du Gas-Hubert, trouvé tué près des Tuileries ainsi que sa femme Marie MARTIN, 75 ans, trouvée tuée près de la Barbotière avec Jeanne POISLANE, leur petite-fille, 3 ans et demi, trouvée tuée près de la Barbotière / Une mère est laissée pour morte de ces 3 petits enfants, mais elle survit à ses blessures. Ses enfants en revanche sont morts : Jean MARTIN, 5 ans, Marie MARTIN, 3 ans et Françoise MARTIN, 10 mois, du Gas-Hubert, trouvés tués près de la Barbotière / Pierre LAMBERT, 55 ans, laboureur aux Faulx, époux de Marie Augusseau, trouvé tué près de la Barbotière / Marguerite PASQUEREAU épouse COGNÉ, 55 ans, La Huberdrie, trouvée tuée près de la Coupaudière / René GOULEAU, 70 ans, laboureur à La Brunetière, trouvé tué dans les landes de la Péquinière avec sa femme Marie TESSIER, 78 ans, trouvée tuée au Logis de la Péquinière / Jean AUBERT, 69 ans, laboureur au Bois, trouvé tué sur les terres de La Huberdrie / Jean GOULEAU, 62 ans, laboureur à la métairie du Pin de Landemont (49), trouvé tué près de la Grande Brunetière – enterré à La Boissière / René DURAND, 69 ans, laboureur au Bois, trouvé tué près du bourg / Trois personnes sont brûlées vives dans la maison du bourg Julienne GUILBAUD, 60 ans, veuve de Pierre Rousselot, tisserand, Marie PINEAU, 87 ans, religieuse, maîtresse d’école de la Boissière durant 50 ans et Julien DELORME, 54 ans, laboureur du bourg / Jean GOULEAU, 15 ans, de la Pétinière, trouvé tué dans le bourg / Victor DELAUNAY, 36 ans, charpentier au Logis de la Péquinière, trouvé tué dans le bourg / Jeanne SUTEAU veuve DOUILLARD, 63 ans, le bourg, trouvée tuée près du bourg avec sa belle-fille Marie SÉBILLEAU épouse DOUILLARD, 32 ans et ses petits-enfants, François DOUILLARD, 4 ans, Jeanne DOUILLARD, 2 ans et Marie DOUILLARD, 8 ans / Mathurine DOUILLARD épouse BOISSELIER, 38 ans, trouvée tuée près du bourg avec Augustin BOISSELIER, son fils de 8 ans, et Marie BOISSELIER, sa fille de 4 ans / Jacques BRICARD, 39 ans, tailleur d’habits dans le bourg, trouvé tué à la Potardière avec Désirée BRICARD, leur fille, 2 ans et sa femme Marie POISLANE, 38 ans, trouvée tuée dans le bourg / Deux religieuses de Clisson, cachées à La Grande Brunetière, furent faites prisonnières jusqu’à Saint-Florent où elles furent noyées en Loire[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

Un soldat républicain qui s'était sans doute écarté de son groupe est attrapé par des Boissièriens, il est tué et jeté dans la Divatte dans un endroit depuis nommé "la fosse au Bleu".

Le bourg et surtout les villages des Coins, La Barbotière, Le Buisson, La Haute-Gretelière, Le Gas-Hubert (11 villageois tués), La Huberdrie, La Coupaudière, Les Tuileries, La Rogerie (8 tués) sont touchés. La Géraudière et L’Aubinière en partie, furent incendiés, ainsi que le moulin de La Hérie. Les corps des victimes sont enterrés dans une fosse commune avec un calvaire implanté en 1835, qui se trouve aujourd'hui sous l’église actuelle refaite en 1899.

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:58

L'électrification


L'électricité est installée à La Boissière du Doré en 1926[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Les enfants se disputaient le privilège d'allumer ou d'éteindre la lumière tant cela leur paraissaient extraordinaire.

Projet de voie ferrée


Entre 1899 et 1947, le train dit "[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]" passait à proximité de La Boissière du Doré, avec la gare de l'Énaudière sur La Remaudière et une gare à Landemont. Sur le cadastre de 1932 (planche A1)[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], un projet de voie départementale de chemin de fer Nantes-Cholet, traverse la commune aux lieux-dits La Piltière et La Coupaudière. Il s'agit sans doute d'un projet d'amélioration de la ligne du Petit Anjou. Ce projet n'a jamais vu le jour. Après la Seconde Guerre mondiale, le choix est fait de favoriser l'automobile. Les petits trains de campagne et tramways de ville sont supprimés.

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 17:59

Les guerres


La Boissière-du-Doré est marquée par les conflits qui ensanglantent la France en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], entre [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], entre [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et au cours de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

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MessageSujet: Re: La Boissière-du-Doré   Ven 23 Fév - 18:00

Un zoo qui fait la renommée régionale de la commune


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Rode Vari


La Boissière-du-Doré, bien qu'étant une petite commune, est très connue dans la région en raison de la présence d'un zoo. L'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a été fondé en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] sous l'impulsion de Monique et Dany LAURENT, natifs du secteur. Ce couple est également fondateur en 1992 du parc zoologique [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à Port-Saint-Père. Dany LAURENT a été conseiller municipal de La Boissière-du-Doré dans les années 1980, puis maire de la Remaudière en 2014. Le zoo de la Boissière-du-Doré est aujourd'hui géré par leur fils Sébastien. Le zoo est un refuge pour les animaux menacés dans leur milieu naturel (lions et loups en 1985, tigres et zèbres en 1987, pandas, des tamarins, des panthères longibandes, des langurs de Java, des lions d'Asie, des oryx, des géladas, des gorilles). En particulier le zoo est connu pour son groupe d'ourangs-outangs, aujourd'hui le plus important d'Europe. C'est en 1989, qu'arrive un couple d'orangs-outangs, dont le mâle Major, qui donne naissance au premier bébé orang-outang né en France et élevé par sa mère. Deux nouvelles femelles rejoignent le groupe les années suivantes. Depuis, de nombreuses naissances ont été enregistrées. Major est l'ourang-outang qui a vécu le plus longtemps, il est décédé en 2012 à plus de 50 ans, dont 23 ans à La Boissière-du-Doré. Son corps a rejoint la grandes galerie de l'évolution du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, où il est empaillé.

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